AFFI - Association Francaise de Finance (French Finance Association)

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Volume 5 - Numéro 2

October 1984

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Critères de préférabilité et sélection des portefeuilles : une confrontation empirique - 15 October 1984

Charreaux, Gérard

The determination of portfolio preferability criteria follows two main kinds of rationality principles : maximum expected utility and safety-first principles. The preferability criteria are of two kinds, either efficiency criteria which determine efficient sets, or performance measures allowing to rank portfolios. The aim of the present article is to empirically compare the different criteria for a sample of French mutual funds (SICAV) in order, on the one hand, to display the differences between the recommended choices and, on the other, to demonstrate that the use of performance mesures and more specifically Treynor and Jensen performance measures frequently leads to choices opposed to the maximum expected utility criteria (represented by the second degree stochastic dominance criteria) and that consequently it would be better to abandon them.

La détermination de critères de préférabilité des portefeuilles obéit à deux grands types de principes de rationalité : la maximisation de l'espérance d'utilité et le principe de « sécurité d'abord ». Les critères de préférabilité utilisés sont de deux natures, soit des critères d'efficience, qui aboutissent à construire des ensembles efficients, soit des mesures de performance qui permettent un classement des portefeuilles. L'objet du présent article est de confronter empiriquement sur un échantillon de SICAV les différents critères existants afin, d'une part, de faire apparaître que l'utilisation des mesures de performance, en particulier celles de Treynor et Jensen, conduit fréquemment à des choix non conformes au principe de maximisation de l'espérance d'utilité (illustré par le critère de dominance stochastique de second ordre) et qu'en conséquence il est préférable de les abandonner.

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La mesure empirique des coûts de faillite : Une note - 15 October 1984

Malecot, J.-F.

This article focuses on the costs associated with the liquidation of a business firm. They are measured as the liquidation value of the assets relative to the nominal value of the liabilities. Based on a survey of a number of previous studies and on a separate sample of questionnaires filled by professional trustees, the author concludes that liquidation costs may represent up to 63,7 % of liabilities.

Cet article porte sur les coûts associés à la liquidation d'une entreprise. Ils sont mesurés en comparant la valeur de liquidation des actifs à la valeur nominale des passifs. Sur la base d'une synthèse d'études précédentes et d'un nouvel échantillon de questionnaires remplis par des syndics, l'auteur conclut que les coûts de liquidation peuvent atteindre 63,7 % du passif.

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Le comportement financier des compagnies d'assurances : selon leur forme juridique - 15 October 1984

Gougeon, Patrick

This article analyzes the influence of French insurance companies' juridic form on their financial behavior. The empirical results confirm the predictions based on theoretical analysis. Mutual societies, more interested in the quality of their insurance services than in their financial performance, invest mainly in fixed-income securities. State-owned companies are mainly attracted by investments in public bonds. Finally, private insurance companies diversify their investments and seem to pay more attention than the former types of companies to the prospect of an increase in the value of their assets portfolio.

Cet article met en évidence l'influence du statut juridique des compagnies d'assurances françaises sur leur comportement financier. Les résultats empiriques permettent de confirmer la réflexion théorique. Les sociétés mutuelles, plus soucieuses de la qualité de leurs services d'assurance que de la performance de leurs placements, investissent principalement en valeurs à revenu fixe. Les sociétés nationales manifestent une préférence pour les placements en valeurs publiques. Enfin, les sociétés anonymes pratiquent des placements plus diversifiés et semblent plus sensibles aux perspectives de revalorisation de la valeur de leur portefeuille.

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Les compagnies d'assurances ont-elles protégé leurs actifs et leurs assurés contre l'inflation ? - 15 October 1984

Giraud, Claude

This article pictures the behavior of life insurance companies' investments in France, the United Kingdom and the United States during two periods : a period of moderate inflation (1961-1972) and a period of high inflation (1973-1980). During these two periods stocks have provided the best hedge against inflation, even if the variability of their return introduces a serious risk of losses. Life insurances companies did not select the optimal strategies during these periods, but their lack of flexibility is probably due to the regulatory constraints.

Cet article retrace l'évolution des actifs financiers des compagnies d'assurance vie américaines, anglaises et françaises durant deux périodes : une période d'inflation moyenne (1961-1972) et une période de forte inflation (1973-1980). Durant ces périodes, ce sont les actions qui ont le mieux protégé les assurances contre l'inflation, même si leur variabilité introduit un risque élevé qu'il faut pouvoir gérer. Les compagnies d'assurances n'ont pas eu, durant ces périodes, un comportement optimal à cause des contraintes de la réglementation.

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La taille des compagnies d'assurances influence-t-elle leur comportement financier ? - 15 October 1984

Briys, Éric; Loubergé, Henri; Regli, Philippe

This article draws on the economic theory of risk aversion to investigate the relationship between French insurance companies size and their investment behavior. The theoretical model shows that the effect will depend on the relative influences of two risk aversion measures : absolute risk aversion and partial relative risk aversion (or size-of-risk aversion). The empirical work produces some evidence that the investment of French private insurance companies in risky assets (stocks and real estate) is positively correlated with their premium income. On the other hand, State-owned and mutual companies invest mainly in bonds, whatever their size.

Cet article s'appuie sur la théorie économique de l'aversion pour le risque afin d'étudier le lien entre la taille des compagnies d'assurances françaises et leur comportement d'investisseur institutionnel. Le modèle théorique montre que l'effet, s'il existe, va dépendre de deux facteurs qui jouent en sens inverses : l'aversion absolue pour le risque et l'aversion partielle pour le risque. L'étude empirique montre que les compagnies anonymes et les mutuelles avec intermédiaires investissent une part plus grande de leur portefeuille en actifs risqués (actions et placements immobiliers) lorsque leur taille (volume de primes) augmente. Au contraire, les compagnies nationalisées et les mutuelles sans intermédiaires surinvestissent, relativement à leur taille, en obligations.

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Pertes techniques et bénéfices financiers des entreprises d'assurances : hasard ou nécessité ? - 15 October 1984

Valin, Gérard

The problem of long term equilibrium in the technical and financial results of insurance companies depends largely on inflation. An ideal asset, the return of which would be perfectly correlated with the increase in the value of insurance liabilities, has still to be invented. An original solution would be to create a new security, linked to the specific inflation faced by insurance companies. At least, added flexibility in the regulation of French insurance companies investments would be welcome.

Le problème de l'équilibre à long terme des résultats techniques et financiers des entreprises d'assurances est largement conditionné par l'inflation. Il reste à trouver le placement idéal dont l'évolution serait suffisante pour compenser le renchérissement des passifs. Une solution originale pourrait être trouvée grâce à un actif indexé sur l'inflation propre aux entreprises d'assurances. A défaut, un plus grand libéralisme en matière de réglementation des placements serait bienvenu.

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Sociétés d'assurances et fonctionnement des marchés financiers - 15 October 1984

Pfeiffer, Didier

M. Pfeiffer emphasizes the meaningful weight that insurance companies take in financial markets due to the big share of their assets invested in equities and bonds. This worldwide trend, especially true in France, is, according to M. Pfeiffer, mainly linked to the security and liquidity related to these assets. As for the French primary markets, M. Pfeiffer is pleased about their recent creativeness related to a good dialogue between financial middlemen and investors. At this stage of development, he is coming down in favour of a break and emphasizes the need for institutional investors to act with judgment, refering to public demand on markets, especially when modestly capitalized stocks are being listed. Concerning the secondary markets and their demanded balance the speaker emphasizes the essential part played by insurance companies acting as natural counterpart of the private investors. He is stressing the role that insurance companies will have to take in preparing the presently studied reforms in France. To conclude, M. Pfeiffer recalls that the financial service has picked up a great place inside insurance companies, adding that it is an integrated and non separable component of the whole in which it is taking part.

M. Pfeiffer souligne la place importante occupée sur les marchés financiers par les compagnies d'assurances en raison de la forte proportion des actifs qu'elles détiennent en valeurs mobilières. Il attribue cette tendance, internationalement constatée et particulièrement vraie en France, principalement à la sécurité et à la liquidité que représentent ces actifs. Abordant les marchés primaires français, M. Pfeiffer se félicite de la créativité dont ils ont témoigné récemment grâce à une bonne concertation entre intermédiaires financiers et investisseurs. A ce stade de leur développement, il se prononce en faveur d'une pause et insiste sur la nécessité pour les investisseurs institutionnels d'agir avec discernement, en prenant en considération la demande sur les marchés du public, en particulier à l'occasion d'introduction de titres représentant une modeste capitalisation. Evoquant les marchés secondaires, l'orateur insiste sur le rôle essentiel dévolu dans la recherche de leurs équilibres aux compagnies d'assurances, contreparties naturelles des particuliers. Il met l'accent sur la part que ces sociétés auront à prendre dans les réformes à l'étude en France à l'heure actuelle. En conclusion, M. Pfeiffer rappelle que la fonction financière a pris une place importante dans les compagnies d'assurances et qu'elle est une composante intégrée et indissociable de l'ensemble à laquelle elle participe.

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Analyse comparative de la fonction d'intermédiation financière des banques et des entreprises d'assurances - 15 October 1984

Husson, Bruno

Elaborating on the observation that insurance companies may be regarded as true financial intermediaries, this article presents a comparative analysis of the intermediation function respectively performed by banks and insurance companies. The relative weights of these two kinds of firms are first examined on the basis of data concerning their raising of funds and their contribution to the financial needs of the economy. Then the author draws upon the results of recent empirical researches conducted in Canada and in the United States on the fair return on insurance under-writing to investigate whether French insurers do not benefit from cost advantages over banks in their funds-raising activity.

Partant du constat que les entreprises d'assurances peuvent être identifiées comme des intermédiaires financiers à part entière au même titre que les banques, ce papier présente une analyse comparative du rôle d'intermédiation financière exercé par l'Assurance et la Banque. Le poids relatif de ces deux catégories d'entreprises est tout d'abord examiné sous le double aspect de la collecte des ressources et de la contribution au financement de l'économie. Puis, sur la base des conclusions présentées par des recherches empiriques effectuées aux Etats-Unis et au Canada, recherches qui permettent d'évaluer le niveau de marge technique que les entreprises d'assurances doivent dégager dans un contexte concurrentiel, la question est posée de savoir si les entreprises d'assurances en France ne bénéficieraient pas d'un avantage décisif sur les banques en matière de coût des ressources collectées.

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Concurrence entre banques et assurances dans le domaine de l'assurance vie - 15 October 1984

Simonnet, François

In France, within the past six years banks' market shares of the insurance industry showed tremendous growth : from 11 to 22 % for capitalisation, 2 to 4 % for individual life, 3 to 12 % for group insurance. This pace slowed down in 1983 ; continuation of such a growth would mean huge menace for the insurance companies. However, the near future will be changed by computerisation which will modify customer behaviour. Rather than being competitors, insurers and bankers would be better to cope together with their common technical revolution : the end of counter, the surge of home terminal.

Au cours des six dernières années en France, les compagnies d'assurances créées par les banques ont très fortement développé leur part de marché, de 11 à 22 % en capitalisation, de 2 à 4 % en vie individuelle et de 3 à 12 % en assurances collectives. Si ce rythme de progression continuait, la situation serait grave pour les assureurs, mais il semble que l'on peut constater en 1983 un ralentissement certain de la progression. En ce qui concerne l'avenir, ce sont les progrès de la télématique qui modifieront le comportement du client. Les assureurs et les banquiers ont donc intérêt à préparer ensemble cette révolution dans le comportement du client. C'est la fin des guichets et l'avenir des terminaux à domicile.

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Contrôle de gestion et planification de l'entreprise - 15 October 1984

Levasseur, M.

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