AFFI - Association Francaise de Finance (French Finance Association)

You are here : Home » "FINANCE" Journal » Browse Content
Votre barre d'outils Diminuer la taille de la police (petite).Augmenter la taille de la police (grande).Augmenter les contrastes en inversant les couleurs.La mise en forme courante correspond à celle par défaut. Pour imprimer le document, utilisez les fonctionnalités de votre navigateur. Pour ajouter le document à vos favoris, utilisez les fonctionnalités de votre navigateur.

Browse Content

Volume 13 - Numéro 1

July 1992

The risk and the price volatility of real assets in an overlapping generations economy with fiat money - 15 July 1992

Eckwert, Bernhard

Within the framework of a stochastic version of the overlapping generations model a general choice theoretic portfolio approach is presented. In this set up we explore how the variability of real and nominal equilibrium stock prices is related to the riskiness of the financial instruments. It is shown that the characterization in terms of relative risk of nominal price volatility differs significantly from the characterization of real price volatility. Our results suggest that an underrepresentation in common stock price indices of small firms with above average dividend risks may produce a spurious excess volatility of nominal stock prices relative to dividends.

Cet article explore comment la volatilité des dividendes d'un actif est reliée à la volatilité du prix d'équilibre de cet actif. Le cadre d'investigation est celui d'une économie monétaire à générations imbriquées. Les résultats obtenues généralisent ceux de Drees et Eckwert (1990).

Download

La dominance en France des portefeuilles d'actions à faible capitalisation boursière ou à bas PER - 15 July 1992

Girerd-Potin, Isabelle

This study shows that the small firm effect and the PER (Price Earning Ratio) effect exist in France: firms with small market value or low PER experiment positive abnormal returns. It seems inconsistent with market efficiency. The anomalies on the portfolios of stocks sorted by market value and PER are robust to several measures of abnormal performance, with adjustment for total or systematic risk. The results for two subperiods and the study of the stationarity of the excess returns (by a Kalman filtering technique) show that the PER effect is weak at the beginning of the period and strong later. Stochastic dominance tests show that small firms and firms with PER less than the median are dominant. Any model theoretically related to stochastic dominance cannot solve the anomalies, especially the CAPM and its developments. A possible explanation of these results is that the empirical distribution is unable to replace the theoretical distribution. If it is not the case and if the market is efficient, it remains only one explanation: the investors do not select stocks by maximizing their expected utility.

Consacrée aux anomalies taille et PER, cette étude montre que les titres des sociétés françaises à faible capitalisation boursière ou à bas PER. (Price Earning Ratio) proposent des rentabilités anormalement élevées, en apparente contradiction avec la théorie de l'efficience. Les anomalies détectées sur les portefeuilles d'actions classées par taille ou PER résistent aux différentes mesures de performance anormale avec ajustement pour le risque total ou systématique. Les résultats du découpage en sous-périodes et l'étude de l'évolution temporelle de la rentabilité anormale par la technique des filtres de Kalman montrent que l'effet PER est faible sur les premières années d'étude et fort ensuite. Les tests de dominance stochastique font apparaître une dominance des petites firmes et des firmes à PER au-dessous de la médiane. Tout modèle lié théoriquement à la dominance stochastique est incapable de résoudre les anomalies, en particulier le CAPM et ses extensions. La dominance peut provenir d'une représentation inadéquate de la distribution théorique par la distribution empirique. En excluant cette cause et en conservant l'hypothèse de marchés efficients, la seule explication possible réside dans le rejet de la représentation des comportements par la maximisation de l'utilité espérée.

Download

La réaction des prix des actions aux crises industrielles majeures - 15 July 1992

Suret, Jean-Marc; Pauchant, Thierry C.

This paper investigates the effects of large industrial catastrophes en stock prices behaviour. Eighty two crises covered in New York Times from 1970 to 1990 are examined. A significant negative effect on stock returns is exhibited and policy implications are drawn.

L'apparent accroissement de la fréquence et des effets des crises industrielles pose avec acuité une question qui n'a pas, jusqu'ici, reçu de réponse satisfaisante : les marchés financiers sont-ils en mesure de discipliner les dirigeants en les forçant à minimiser le risque des accidents? La théorie financière suggère que cela est possible. Elle énonce en effet que le prix d'un titre est égal à la valeur actualisée de ses promesses futures. Or, la perte de matériel et d'achalandage qui découlent d'un sinistre ainsi que les poursuites et l'augmentation des primes d'assurance qui peuvent en résulter devraient réduire les cash flows des entreprises touchées. De plus, l'incertitude qui entoure les conséquences exactes des sinistres et l'éventualité d'interventions gouvernementales devraient accroître le niveau de risque et par conséquent le taux d'actualisation implicite de ces cash flows. La réduction des cash flows et l'augmentation du risque devraient se conjuguer pour provoquer une baisse rapide et durable des cours. Si le produit de cette perte de richesse par sa probabilité d'occurence s'avérait supérieur au profit tiré de l'adoption d'un comportement risqué, les dirigeants seraient conduits à minimiser le risque des accidents. Il est donc important d'évaluer l'effet de l'annonce des crises sur les rendements boursiers. C'est l'objectif de cette recherche. Elle est basée sur l'analyse des rendements des titres autour de l'annonce de 82 crises qui ont été rapportées en première page du New York Times, entre 1970 et 1990. Elle propose plusieurs améliorations par rapport aux études antérieures, soit une définition plus rigoureuse du concept de crise industrielle qui conditionne la composition de l'échantillon; l'étude et la prise en compte des variations du niveau de risque lors de l'annonce de l'accident; l'étude à court et moyen terme des effets de la crise; la mise en évidence des effets de simultanéité; l'analyse par secteur d'activité et la vérification de la robustesse des résultats face aux diverses méthodes d'estimation. L'étude met en évidence un effet des crises industrielles sur la valeur des titres. Cet effet est négatif, statistiquement significatif durant plusieurs mois et perdure pendant au moins huit mois. Il n'est pas permanent et les prix retrouvent leur niveau antérieur après environ une année. Les titres perdent en moyenne deux à trois pour cent de leur valeur au cours de cette période. L'ampleur de la baisse ainsi que sa durée implique la possibilité de transferts de richesse importants au détriment des anciens actionnaires. Cela peut être interprété comme un facteur propre à inciter les dirigeants à limiter les risques de crises majeures.

Download

Risque et fluctuations des cours boursiers dans les modèles à contrainte de transactions - 15 July 1992

Villieu, Patrick

This paper investigates the impact of increases in riskiness on asset prices in so-called cash-in-advance models. Some paradoxical results are derived. An explanation in terms of asset liquidity is offered.

Cet article examine l'impact du risque sur les cours boursiers dans deux versions de modèles à contrainte de transactions monétaires (modèles dits « cash-in-advance »). Les deux versions envisagées diffèrent selon l'ordre séquentiel de tenue des différents marchés (processus de Lucas (1980) et de Svensson (1985)). Lors d'une augmentation temporaire du risque réel, le prix des actions réagit de manière opposée dans les deux versions. Le risque monétaire, en revanche, suscite toujours une augmentation du prix des titres. Lors d'un accroissement permanent du risque monétaire ou réel, les deux versions redeviennent compatibles, la réaction des cours boursiers demeurant qualitativement identique. La divergence énigmatique des réactions du prix des actions au risque temporaire réel peut alors être élucidée par les caractéristiques de liquidité des actifs, qui diffèrent selon la séquence d'ouverture des marchés envisagée.

Download

Le marché français des actions - 15 July 1992

Briys, Eric

Download